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Analyse du risque de liquéfaction


(Parution Lettre Terrasol Décembre 2017)
Terrasol est fréquemment sollicitée pour des analyses d’aléa liquéfaction (par SNCF, EDF, CEA, …). Celles-ci sont aujourd’hui quasi systématiquement conduites par recours à la procédure semi-empirique dite « NCEER »,  formalisée par Youd et Idriss (2001), à la suite des séminaires NCEER/NSF de 1996/1998.

Elle repose sur l’introduction de facteurs de sécurité basés sur la comparaison entre la contrainte de cisaillement induite par le séisme de projet (CSR) et la résistance au cisaillement cyclique des matériaux du site (CRR),  déterminée à partir de l’exploitation d’essais in situ.

Ces études sont l’occasion de relever les ambigüités, voire les insuffisances, des guides de recommandations spécifiques et de l’arsenal normatif existant.

Terrasol mène à ce sujet une réflexion sur les principaux points d’achoppement de l’implémentation de la procédure NCEER dans le cadre normatif applicable aux différentes catégories d’ouvrages et en lien avec les hypothèses initiales du domaine de validité définies par ses auteurs, réflexion qui se traduit dans la pratique par le développement en cours d’un logiciel dédié.

Cet outil incorporera des indicateurs complémentaires existant dans la littérature (disposition spatiale des épaisseurs liquéfiables cumulées, indice de potentiel liquéfaction, indice de gravité vis-à-vis de la liquéfaction),
qui, associés à l’évaluation des tassements sismo-induits, permettront d’apporter un éclairage spatial à l’analyse restreinte aux facteurs de sécurité, ouvrant la perspective à des cartographies multicritères de l’aléa.

M. Hocdé et F. Cuira