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Egalité femmes/hommes : une réalité chez Terrasol


Terrasol agit avec le plus grand respect des femmes et des hommes qui composent ses équipes. En témoigne notre index Égalité Femmes-Hommes de 88/100 (actualisation février 2021), qui illustre bien l’importance accordée par Terrasol à ce sujet.

Pour illustrer notre engagement, et la réalité de l’égalité femmes/hommes chez Terrasol, voici quelques portraits de femmes​​​​​​​​​​​​​​​​​​ ingénieurs chez Terrasol. Passionnées par leur métier, elles s’épanouissent dans l’ingénierie, et ont accepté de témoigner.

Marine Blanchet, Chef de projets à Paris

Je suis arrivée chez Terrasol il y a environ 8 ans, il s’agissait de mon premier poste. Je travaille essentiellement sur des projets du Grand Paris : ligne 15 sud côté maîtrise d’œuvre à mon arrivée, puis ligne 16 en assistance à maîtrise d’ouvrage et actuellement sur la ligne 15 ouest, en conception-réalisation avec Eiffage.

J’ai choisi l’ingénierie poussée notamment par mes professeurs. Je suis satisfaite de ce choix qui m’a permis de découvrir la géotechnique, discipline stimulante qui conjugue à la fois les mathématiques avec un aspect naturaliste. Le groupe Setec offre un environnement idéal pour s’épanouir dans ces métiers d’ingénierie, avec de grands projets variés.

Je ne me suis jamais sentie lésée en tant que femme, que ce soit pendant mes études ou dans le cadre de mes différentes missions chez Terrasol. D’ailleurs notre directrice générale est une femme, et je ne ressens aucune discrimination sur ce point. Si les postes de direction sont encore majoritairement occupés par des hommes, cela n’est révélateur que du déséquilibre dans les écoles d’ingénieurs il y a plus de 20 ans, où les problématiques de parité n’étaient pas au centre du débat.

En tout cas, aujourd’hui chez setec, tous les voyants sont au vert pour progresser et s’épanouir professionnellement en tant que femme. En effet, les choses ont évolué très vite ces dernières années : setec et terrasol, en s’ouvrant au télétravail et à la possibilité de passer à temps partiel, nous permettent de concilier plus aisément vie privée et vie professionnelle.

Daniela Zapata-Franco, Ingénieur géotechnicienne à Lyon

J’ai quitté la Colombie il y a 8 ans pour faire mes études supérieures en France. Je savais depuis très jeune que je voulais faire du génie civil. J’avais une attirance pour les travaux publics et les projets d’infrastructure, j’avais pour objectif de faire des études dans cette voie.

Je suis rentrée dans le monde de la géotechnique car je me suis spécialisée dans les tunnels et les ouvrages souterrains, c’est ce qui m’a permis d’entrer chez Terrasol, à Lyon.

Je travaille principalement sur des projets d’ouvrages souterrains, mais j’ai eu l’occasion d’intervenir également sur des projets de fondations profondes et de parois de soutènement. Je suis très heureuse d’avoir choisi cette voie. C’est un domaine qui me passionne. J’ai encore beaucoup à apprendre et je sens que j’ai choisi la bonne entreprise pour cela. L’ambiance est conviviale et on trouve sa place très rapidement.

Je ne me suis jamais dit que j’étais confrontée à du sexisme dans mon métier. Il est vrai qu’il y a moins de femmes que d’hommes dans le génie civil, mais ce n’est pas un sujet. Je n’ai jamais senti de différence. Je ne sais pas si c’est différent sur les chantiers, je n’ai pas encore vécu cette expérience. Je pense que le télétravail permettra aux femmes de trouver un point d’équilibre pour progresser encore plus dans leur milieu professionnel et personnel (de même pour les hommes). Certains de mes collègues hommes font d’ailleurs le choix de prendre un congé parental ou de travailler à temps partiel pour s’occuper de leurs enfants.

Anne Bergère, Ingénieur en chef à Paris

Quand j’étais enfant, j’étais passionnée par notre planète, la Terre. J’ai donc choisi de devenir ingénieur dans le domaine de la géotechnique pour satisfaire ma curiosité.

Pourquoi Terrasol ? Parce que j’ai trouvé des gens passionnés !

Depuis 20 ans, je travaille sur des projets en études et sur les chantiers, en France aussi bien qu’à l’étranger, principalement en Algérie et en Afrique du Sud. Quels que soient le pays ou la situation, je n’ai jamais été gênée d’être une femme et personne ne m’a reproché ma place en tant que femme. Je n’ai reçu que du respect de la part de mes collègues masculins.

Dans l’ingénierie, beaucoup de directeurs sont des hommes, mais les choses évoluent progressivement. Les femmes ne se mettent sans doute pas assez en avant : peut-être faudrait-il encourager davantage celles qui n’osent pas ?

Je constate aussi que les femmes culpabilisent quand elles ne sont pas à la maison le soir, pour être présentes avec les enfants. Et là, le télétravail généralisé change la donne.

On gagne en temps de transport, on limite la fatigue … Aujourd’hui, j’adore aller chercher mes enfants à l’école puis retourner travailler après. Ma journée de travail n’est plus limitée à une heure qui m’est imposée mais à une heure que je m’impose, la différence est énorme.

Jasmine Targhaoui, Ingénieur géotechnicienne à Paris

J’ai intégré l’INSA de Lyon juste après le bac, j’ai fait un échange en Chine, avec l’université de Tongji pour ma dernière année. Ensuite, j’ai travaillé pendant 6 mois à Singapour et j’ai rejoint Terrasol en mai 2019. Je suis basée à Paris.

Je travaille actuellement sur plusieurs affaires, notamment des études 2D et 3D sur des centrales nucléaires en Angleterre. Je travaille également sur des missions de VISA sur le CDG Express, qui reliera la gare de l’Est à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

J’aime travailler dans l’ingénierie, j’ai toujours aimé les sciences, c’est un domaine qui me convient. Je fais des calculs différents sur des projets variés. Au lycée, les sciences de l’ingénieur étaient plutôt vues comme une voie pour les hommes. Pourtant, nous sommes tout-à-fait capables, en tant que femmes, de travailler dans l’ingénierie.

Chez Terrasol, nous sommes quasiment autant de femmes que d’hommes  donc je ne rencontre pas de difficulté particulière en tant que femme. Plus on monte dans la hiérarchie, plus il y a d’hommes, mais c’est historique, et lié au fait que par le passé, il y avait beaucoup moins de femmes dans le génie civil.  Je me suis toujours sentie « à ma place » en tant que femme.